Qui sommes-nous?
Objectif
Contribuer à la guérison de la Terre et de ses habitants à travers l'éducation, la bienveillance et des pratiques de guérison.
Actions
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Organisation d'activités éducatives, thérapeutiques et spirituelles
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Éducation et sensibilisation à travers des publications, des conférences et des ateliers
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Mise à disposition d'un espace dédié dans la forêt des Ardennes pour accueillir certaines de ces activités
La plupart des activités présentées sur ce site sont guidées par moi-même, Céline D'Hont, et se déroulent dans la forêt des Ardennes. Le lieu est situé au cœur de l'un des espaces naturels les plus sauvages et les mieux préservés de cette partie de l'Europe. J'y vis depuis 13 ans, principalement seule avec mon fils, tissant des liens profonds avec les rivières et les êtres qui y vivent.
J'ai étudié la psychologie, les traditions autochtones, la spiritualité, la santé et les plantes tout au long de ma vie, notamment à travers un master en anthropologie et seize années au service des cérémonies amérindiennes (la Pipe, la sweatlodge, la Quête de vision, la Danse du Soleil...), au cours desquelles j'ai reçu la bénédiction de mes aînés pour poursuivre ce travail spirituel.








Le terrain de l'association
Situé à Viroinval, dans les Ardennes
Cette partie de la forêt ardennaise, sur la frontière française, abrite une grande biodiversité et est très sauvage pour l'Europe occidentale. Les sources et les rivières d'eau pure y abondent. Nous sommes entourés par les chevreuils, les sangliers, les oiseaux, les arbres.
Depuis 2012, je (Céline) vis dans une cabane sur ce terrain, dans la forêt des Ardennes en Belgique. Mon fils y est né en 2013. Nous avons vécu la majeure partie du temps seuls, tout en accueillant des personnes désireuses d'être avec la forêt, et de partager du temps ensemble et autour du feu sacré. J'offre cet espace et j'accompagne les personnes dans l'apprentissage de la santé, de l'Esprit et d'elles-mêmes depuis toutes ces années.
L'eau est puisée à une magnifique source. La maison est chauffée par un feu de bois. Depuis 2020, il y a un peu d'électricité grâce à des panneaux solaires. Le lieu se trouve à 15 minutes de marche de la route. J'y ai vu défiler les saisons, développé une relation profonde avec la terre et ses habitants, et je me suis baignée d'innombrables fois dans ses eaux. Le terrain comprend une cabane privée pour les visiteurs. Il y a un sauna, un petit temple construit par le père de mon fils en 2012. Il a accueilli de nombreuses personnes, des prières, des chants, des larmes et des rires. J'y verse l'eau de la rivière sur les pierres chaudes, le feu est à l'intérieur, c'est beau et simple.





Céline D'Hont
Sommaire : Mon parcours d'étude et de pratique autour de la santé mentale et physique, de la médecine des plantes, de la spiritualité, des traditions autochtones, du travail en milieu multiculturel, ainsi que mon mode de vie en forêt.
Je suis née en 1986 à Bruxelles au sein d'une famille aimante. Je me suis sentie reliée à la Terre et aux êtres vivants, et ai commencé spontanément à pratiquer la prière, la méditation et les rituels depuis l'enfance. Ces recherches et pratiques sont restées constantes depuis lors. J'éprouve un amour et un engagement profonds envers la vie, la Terre et l'Esprit.
Ma prise de conscience et mon inquiétude face à la maladie de la civilisation occidentale, à la destruction de la nature et à l'injustice remontent également à l'enfance. Dès le début de mon adolescence, j'ai ressenti de la colère et commencé à chercher des réponses, principalement dans les livres. J'ai découvert les enseignements de peuples autochtones et ai été particulièrement inspirée par la culture amérindienne. J'ai commencé à passer du temps avec les plantes, créé un jardin médicinal et entrepris l'étude des plantes médicinales à l'âge de seize ans.
J'ai étudié à l'Université Libre de Bruxelles de 2004 à 2011, où j'ai obtenu un Master en Anthropologie, axé sur l'anthropologie de la religion, la sociolinguistique, les mouvements autochtones et les études de genre, ainsi qu’un Master en Linguistique centré sur la linguistique comparative ainsi que sur les concepts et discours religieux. En 2010-2011, j'ai passé 5 mois en Éthiopie et rédigé mon mémoire de Master sur les pratiques religieuses du peuple Aari, en me concentrant sur leurs rites, les discours qui les entourent et leurs concepts de Dieu, d'esprit, de bénédictions, etc. J'ai enregistré des aînés et observé différents rituels. Basée sur l'étude de diverses cultures humaines et la pratique de la recherche anthropologique et sociolinguistique, mes études universitaires incluaient également des cours de psychologie, de santé, d'histoire, de science politique, etc.
Durant cette période, j'ai travaillé à Bruxelles avec des ONG et des projets citoyens soutenant entre autres la jeunesse, l'égalité sociale, les victimes de la traite des êtres humains et les personnes sans papiers. J'ai également voyagé, participant notamment à des projets sociaux pour les enfants durant quelques semaines au Kenya et au Sénégal. Les voyages et les interactions multiculturelles sont restés une constante tout au long de ma vie. Le travail auprès des jeunes a ensuite fait partie de mon parcours professionnel (écoles alternatives, projets Erasmus).
En parallèle, je n'ai jamais cessé de pratiquer les rituels et la méditation, et d’étudier les plantes et la santé. Durant ces années et celles qui ont suivi, j'ai intégré à mes pratiques des techniques issues des traditions amérindiennes, africaines, celtiques et orientales, ainsi que des travaux de Michael Harner, Robert Moss, Stephen Harrod Buhner ou Lobsang Rampa.
En 2010, j'ai participé à mon premier Inipi (hutte de sudation Lakota), où je me suis immédiatement sentie à la maison, et j'ai commencé à suivre les traditions amérindiennes. Le leader de la cérémonie est la première personne à m'avoir parlé de la Danse du Soleil, et j'ai su instantanément que c'était quelque-chose que je voulais faire. A cette époque, j'ai également commencé à participer à des cérémonies de plantes.
Depuis 2012, je vis dans une cabane dans la forêt des Ardennes en Belgique. Mon fils y est né en 2013. Nous y avons vécu la majeure partie du temps seuls, tout en accueillant des personnes désireuses d'être au contact de la forêt et de partager du temps ensemble et autour du feu sacré. J'offre cet espace et accompagne les personnes dans l'apprentissage de la prière, de la santé et de la connaissance de soi depuis toutes ces années.
Cette partie de la forêt ardennaise, à la frontière française, abrite une grande biodiversité et reste très sauvage pour l'Europe occidentale. Les sources et les rivières d'eau pure y abondent. Nous vivons aux côtés des chevreuils, des sangliers, des oiseaux et des arbres.
L'eau est puisée à une magnifique source. La maison est chauffée au feu de bois. Depuis 2020, nous disposons d'un peu d'électricité grâce à des panneaux solaires. La maison se trouve à 15 minutes de marche de la route. J'y ai vu défiler les saisons, tissé une relation profonde avec la terre et ses habitants, et me suis baignée d'innombrables fois dans ses eaux. Je considère que la relation aux autres êtres vivants constitue le fondement même de l'essence humaine.
J'ai suivi la formation de Guide-Nature (Cercles des Naturalistes de Belgique) entre 2015 et 2017. J'ai également beaucoup voyagé pour aller à la rencontre d'espaces naturels, d'êtres sauvages et de cours d'eau, principalement en Europe. Randonner et vivre en extérieur dans un lieu sauvage et isolé est pour moi normal.
Être activiste pour le respect de la Terre et des innocents est essentiel à ma vie. J'ai participé au militantisme pour la protection de la forêt de Hambach en Allemagne, l'un des derniers vestiges de la forêt ancienne d'Europe occidentale, en grande partie détruite par RWE, une entreprise d'extraction de charbon alimentant des usines d'armement et créant la plus grande fosse à ciel ouvert d'Europe. J'ai également participé à la protection de la forêt environnante contre les coupes à blanc. J'ai soutenu la régénération de la biodiversité sur mon terrain, qui était une coupe à blanc à mon arrivée, notamment en créant un jardin en permaculture et de plantes médicinales.
Cueillir des plantes médicinales et comestibles sauvages et des champignons est devenu une manière de vivre. J'ai étudié le travail de plusieurs herboristes et donné des ateliers d'herboristerie et sur les plantes sauvages comestibles. Mon approche privilégiée est celle de Stephen Harrod Buhner. Son approche, tout comme la mienne, est axée sur la construction et le soin des relations avec les plantes, à l'instar des peuples autochtones à travers le monde — distincte de la seule connaissance de leurs principes actifs chimiques, qui relève de la perspective médicale occidentale. J'utilise abondamment les plantes médicinales pour moi-même, conseille d'autres personnes et ai appris à soigner des blessures et certains problèmes de santé. J'ai également suivi une formation en naturopathie, bien que ce soit la pratique qui ait le plus de valeur dans l'étude de l'herbalisme.
Cette formation, ainsi que la certification que j'ai suivi en en coaching mental et PNL (avec Michel Villacorta), m'ont fourni des outils clairs de soin à la personne et de cadre de relation thérapeutique, que j'ai complétés affinés grâce aux autres thérapies et techniques de guérison que j'ai rencontrées, particulièrement les manières traditionnelles, et à travers mon expérience de soin aux personnes.
Sur le terrain, nous avons un sauna — un petit temple construit par le père de mon fils en 2012 — qui a accueilli de nombreuses personnes, des prières, des chants, des larmes et des rires. J'y verse l'eau de la rivière sur les pierres chaudes, le feu est à l'intérieur, c'est beau et simple.
J'ai commencé à guider des huttes de sudation (sweatlodges) en 2019, avec la bénédiction de James Robideau, des esprits et d’amis.
En 2014, j'ai participé à ma première cérémonie de la Native American Church et à ma première Danse du Soleil, et j'ai rencontré James Robideau ainsi que des personnes qui allaient devenir des amis de longue durée. James Robideau est un leader spirituel amérindien et activiste pour les droits autochtones que j'ai aidé à écrire ses mémoires (Remember the Morning Star).
Depuis lors, j'ai participé assidûment aux cérémonies, aux Quêtes de Vision et aux Danses du Soleil, en suivant le travail de James ainsi que d’autres lignages tout en assumant un rôle actif dans l'organisation et la préparation de ces cérémonies. En 2016, j'ai accompli ma première Quête de Vision et j'ai été mordue par une tique qui m'a transmis la maladie de Lyme — une maladie très handicapante qui a touché mon système nerveux et a été une source de douleurs profondes, de difficultés physiques et d'enseignements. En 2018, j'ai fait une Quête de Vision avec James dans les montagnes du Sud de la France.
La hutte de sudation, la Pipe Sacrée, la Quête de Vision, la Danse du Soleil et l'autel de la Demi-Lune sont mes autels de prédilection et se trouvent au cœur de ma vie. À la demande de 4 personnes, j'ai guidé une Quête de Vision dans les Ardennes en 2019. Cette année-là, après avoir contribué au soutien de la Danse du Soleil en travaillant à la cuisine, au cèdre, au chant et à diverses tâches pendant 5 ans, mon enfant était assez grand pour que je puisse le confier à la communauté dans le camp, ce qui m'a enfin permis de commencer à danser la Danse du Soleil. Depuis lors, j'ai pris soin de la Danse du Soleil de manière constante.
Si vous souhaitez en savoir plus sur les autres aspects de mon parcours professionnel, vous pouvez consulter mon profil LinkedIn :
https://www.linkedin.com/in/celine-d-hont-7bb7b9386
(traduction, interprétation, linguistique, analyse linguistique et culturelle, édition, rédaction, travail social, contextes multiculturels, pédagogies alternatives, etc.)
